Après la guerre, la musique est devenue un vecteur de reconstruction. Le highlife igbo a fusionné rythmes autochtones, chant en appel-réponse et instruments comme l’ogene et l’udu avec des cuivres et des guitares électriques, sous l’influence du highlife ghanéen et de styles congolais.
Parmi les pionniers figurent Chief Stephen Osita Osadebe, dont le tube de 1984 « Osondi Owendi » est devenu un hymne de la philosophie igbo, et Oliver De Coque, célèbre pour son jeu de guitare complexe et des succès comme « Biri Ka Mbiri » (« Vivre et laisser vivre »). Leur héritage se prolonge dans la musique populaire nigériane contemporaine, avec des artistes comme Flavour N’abania et Phyno.
